Stanga romaneasca si Manifestul PSE

Stanga romaneasca a lansat la sfarsitul saptamanii trecute “Manifestul Partidului Socialist European (PSE/ PES) pentru alegerile europene din iunie 2009” Ideile de baza ale documentului se vor regăsi, dealtfel, şi în oferta politică a PSD pentru scrutinul din 7 iunie privind alegerile europarlamentare, urmând a face parte din „Manifestul PSD-PSE pentru o Românie europeană”.

Seminarul care a avut loc pe 21-22 februarie 2009 a certificat inca o data rolul pozitiv pe care partidul nostru il are in cadrul structurilor Internationalei Socialiste.

Asa cum am punctat si in discursul meu in cadrul seminarului, Romania trebuie sa devina un membru activ si influent al Uniunii Europene, o voce din ce in ce mai puternica in cadrul organismelor europene.

Este necesar sa militam pentru unitatea de facto a membrilor Uniunii Europene, pentru o Europa puternica si progresista. O sansa mai buna pentru oameni este conditia sine qua non a forumurilor comunitare.

Vom milita, de asemenea, pentru egalitatea de sanse si de gen a cetatenilor din Uniunea Europeana. Eradicarea saraciei va fi principalul deziderat al socialistilor europeni.

Criza economica si financiara care se resimte din ce in ce mai puternic in toate statele membre ale Uniunii trebuie sa fie contracarata prin masuri ferme a caror beneficiari trebuie sa fie in primul rand cetatenii aflati la limita subzistentei.

Libera circulatie a cetatenilor Uniunii Europene, transformarea Europei intr-un lider global in lupta impotriva schimbarilor climatice, precum si dezvoltarea unei politici europene eficiente cu privire la migratia în Europa, sunt doar cateva din punctele esentiale ale Manifestulu(http://www.psd.ro/PDF/Manifesto_PES_2009_RO.pdf).

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4 răspunsuri to “Stanga romaneasca si Manifestul PSE”

  1. NIC Says:

    L’impuissance de la gauche politique à penser et donc à agir

    Les appels à « relancer la consommation » ou à « améliorer le pouvoir d’achat » venus des différents partis de gauche, anciens et en voie de décomposition ou de paralysie (PS, PCF, Verts), ou en construction, très difficilement et de manière dispersée, (NPA, Parti de Gauche et Nouvel Espace Progressiste) semblent confirmer une incapacité à sortir de la vision productiviste (travail/consommation) dans lequel le capitalisme nous a enfermés. Que ce soit pour le réguler (PS, Verts) ou pour le combattre (NPA, PCF, PG, NEP), ces différents partis conservent cet unique référentiel.

    La crise actuelle, qui touche le cœur même du capitalisme avec l’effondrement de ses trois piliers –le travail, la consommation et l’accumulation du capital –est pourtant une formidable opportunité d’accompagner, de façon civilisée, la sortie, déjà entamée, d’un système qui domine aujourd’hui la quasi totalité de la planète.

    Encore faut-il accepter de penser autrement et, en premier lieu, de comprendre ce qui nous arrive. Dès 1958 ( !) Hannah Arendt écrivait dans Condition de l’homme moderne :

    « Plus proche, également décisif peut-être, voici un autre événement non moins menaçant. C’est l’avènement de l’automatisation qui, en quelques décennies, probablement videra les usines et libérera l’humanité de son fardeau le plus ancien et le plus naturel, le fardeau du travail, l’asservissement à la nécessité. Là, encore, c’est un aspect fondamental de la condition humaine qui est en jeu, mais la révolte, le désir d’être délivré des peines du labeur, ne sont pas modernes, ils sont aussi vieux que l’histoire. Le fait même d’être affranchi du travail n’est pas nouveau non plus; il comptait jadis parmi les privilèges les plus solidement établis de la minorité. A cet égard, il semblerait que l’on s’est simplement servi du progrès scientifique et technique pour accomplir ce dont toutes les époques avaient rêvé sans jamais pouvoir y parvenir.

    Cela n’est vrai, toutefois, qu’en apparence. L’époque moderne s’accompagne de la glorification théorique du travail et elle arrive en fait à transformer la société tout entière en une société de travailleurs. Le souhait se réalise donc, comme dans les contes de fées, au moment où il ne peut que mystifier. C’est une société de travailleurs que l’on va délivrer des chaînes du travail, et cette société ne sait plus rien des activités plus hautes et plus enrichissantes pour lesquelles il vaudrait la peine de gagner cette liberté. Dans cette société qui est égalitaire, car c’est ainsi que le travail fait vivre ensemble les hommes, il ne reste plus de classe, plus d’aristocratie politique ou spirituelle, qui puisse provoquer une restauration des autres facultés de l’homme. Même les présidents, les rois, les premiers ministres voient dans leurs fonctions des emplois nécessaires à la vie de la société, et parmi les intellectuels il ne reste que quelques solitaires pour considérer ce qu’ils font comme des œuvres et non comme des moyens de gagner leur vie. Ce que nous avons devant nous, c’est la perspective d’une société de travailleurs sans travail, c’est-à-dire privés de la seule activité qui leur reste. On ne peut rien imaginer de pire.»

    L’extension du « tout consommation » à l’ensemble de la planète a retardé cette échéance. La crise actuelle montre qu’aujourd’hui nous l’avons atteinte. Il serait temps que les partis politiques qui font de l’économie un moyen au service du bien-être et du vivre ensemble et non des citoyens des « ressources humaines » au service des entreprises, revoient leurs modes de penser. En commençant, comme les y incitent, par exemple, l’association trans-partis Utopia, par identifier les principales aliénations de nos sociétés développés : le dogme de la croissance comme solution aux maux économiques, le dogme de la consommation comme seul critère d’épanouissement individuel, la centralité de la valeur travail comme seule organisation de la vie sociale. En remettant donc en cause le productivisme et en construisant non des alternances mais des alternatives susceptibles d’entraîner le plus grand nombre.

    Cette question devrait être positionnée comme centrale lors des prochaines élections européennes. A défaut, la régression sociale et politique continuera à s’étendre pendant que la gauche politique se déchirera sur les moyens d’accéder au pouvoir sans savoir pourquoi. Quand les idées sont confuses ou dépassées, le combat entre les personnes est dominant.

    Comme en était convaincu André Gorz, la sortie du capitalisme a commencé. Il dépend de nous que cette sortie soit civilisée ou barbare.

    Les appels à « relancer la consommation » ou à « améliorer le pouvoir d’achat » venus des différents partis de gauche, anciens et en voie de décomposition ou de paralysie (PS, PCF, Verts), ou en construction, très difficilement et de manière dispersée, (NPA, Parti de Gauche et Nouvel Espace Progressiste) semblent confirmer une incapacité à sortir de la vision productiviste (travail/consommation) dans lequel le capitalisme nous a enfermés. Que ce soit pour le réguler (PS, Verts) ou pour le combattre (NPA, PCF, PG, NEP), ces différents partis conservent cet unique référentiel.

    La crise actuelle, qui touche le cœur même du capitalisme avec l’effondrement de ses trois piliers –le travail, la consommation et l’accumulation du capital –est pourtant une formidable opportunité d’accompagner, de façon civilisée, la sortie, déjà entamée, d’un système qui domine aujourd’hui la quasi totalité de la planète.

    Encore faut-il accepter de penser autrement et, en premier lieu, de comprendre ce qui nous arrive. Dès 1958 ( !) Hannah Arendt écrivait dans Condition de l’homme moderne :

    « Plus proche, également décisif peut-être, voici un autre événement non moins menaçant. C’est l’avènement de l’automatisation qui, en quelques décennies, probablement videra les usines et libérera l’humanité de son fardeau le plus ancien et le plus naturel, le fardeau du travail, l’asservissement à la nécessité. Là, encore, c’est un aspect fondamental de la condition humaine qui est en jeu, mais la révolte, le désir d’être délivré des peines du labeur, ne sont pas modernes, ils sont aussi vieux que l’histoire. Le fait même d’être affranchi du travail n’est pas nouveau non plus; il comptait jadis parmi les privilèges les plus solidement établis de la minorité. A cet égard, il semblerait que l’on s’est simplement servi du progrès scientifique et technique pour accomplir ce dont toutes les époques avaient rêvé sans jamais pouvoir y parvenir.

    Cela n’est vrai, toutefois, qu’en apparence. L’époque moderne s’accompagne de la glorification théorique du travail et elle arrive en fait à transformer la société tout entière en une société de travailleurs. Le souhait se réalise donc, comme dans les contes de fées, au moment où il ne peut que mystifier. C’est une société de travailleurs que l’on va délivrer des chaînes du travail, et cette société ne sait plus rien des activités plus hautes et plus enrichissantes pour lesquelles il vaudrait la peine de gagner cette liberté. Dans cette société qui est égalitaire, car c’est ainsi que le travail fait vivre ensemble les hommes, il ne reste plus de classe, plus d’aristocratie politique ou spirituelle, qui puisse provoquer une restauration des autres facultés de l’homme. Même les présidents, les rois, les premiers ministres voient dans leurs fonctions des emplois nécessaires à la vie de la société, et parmi les intellectuels il ne reste que quelques solitaires pour considérer ce qu’ils font comme des œuvres et non comme des moyens de gagner leur vie. Ce que nous avons devant nous, c’est la perspective d’une société de travailleurs sans travail, c’est-à-dire privés de la seule activité qui leur reste. On ne peut rien imaginer de pire.»

    L’extension du « tout consommation » à l’ensemble de la planète a retardé cette échéance. La crise actuelle montre qu’aujourd’hui nous l’avons atteinte. Il serait temps que les partis politiques qui font de l’économie un moyen au service du bien-être et du vivre ensemble et non des citoyens des « ressources humaines » au service des entreprises, revoient leurs modes de penser. En commençant, comme les y incitent, par exemple, l’association trans-partis Utopia, par identifier les principales aliénations de nos sociétés développés : le dogme de la croissance comme solution aux maux économiques, le dogme de la consommation comme seul critère d’épanouissement individuel, la centralité de la valeur travail comme seule organisation de la vie sociale. En remettant donc en cause le productivisme et en construisant non des alternances mais des alternatives susceptibles d’entraîner le plus grand nombre.

    Cette question devrait être positionnée comme centrale lors des prochaines élections européennes. A défaut, la régression sociale et politique continuera à s’étendre pendant que la gauche politique se déchirera sur les moyens d’accéder au pouvoir sans savoir pourquoi. Quand les idées sont confuses ou dépassées, le combat entre les personnes est dominant.

    Comme en était convaincu André Gorz, la sortie du capitalisme a commencé. Il dépend de nous que cette sortie soit civilisée ou barbare.

  2. Activistii PES Gorj Says:

    La Gorj am luat deja in serios punctele principale din Manifest. Rezultatul? Duminica viitoare organizam un eveniment complex privind egalitatea de sanse intre sexe.
    Persoane ca dumneavoastra, femei independente si puternice, care au curajul sa intre in „mocirla” politicii falocratice romanesti, sunt exemple pentru noi toti si vorbesc mai mult decat orice articol despre egalitatea dintre sexe – sunt dovada vie ca si femeile pot, daca isi pun in minte acest lucru!

  3. oananiculescumizil Says:

    Nic, peux tu faire l’effort de traduir ton text en roumain pour mes lecteurs roumains? merci, beaucoup!

    Pentru activistii PES Gorj: un mic amendament aici. Poate ar trebui sa se discute despre egalitatea de sanse intre sexe, si nu despre egalitatea dintre sexe, care este putin probabila. Multumesc mult pentru incredere!


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